Les bâtiments durables sont bons pour l’environnement, c’est bien connu. A l’occasion de la World Green Building week, CBRE revient sur les avantages qu’ils procurent également aux utilisateurs ?

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Twitter: @WorldGBC #betterbuildgreen #wgbw16
http://www.worldgreenbuildingweek.org/

Un récent rapport publié par le World Green Building Council aborde sans détour le sujet et examine l’impact de l’écoconstruction sur la productivité et le bien-être des utilisateurs dans le secteur du commerce. Mais la question n’est pas nouvelle…


En fait, nous dit Scot Horst, Chief Product Officer à l’USGBC (U.S. Green Building Council), cette question remonte au tout début du mouvement de l’écoconstruction.
Ce mouvement, précise Horst, a commencé dans les années 60 / 70 en réponse à la crise énergétique. Au départ, les efforts se sont concentrés sur la bonne isolation des bâtiments afin de réduire la demande en chauffage et climatisation. Rapidement il est néanmoins devenu évident que ce type d’approche allait créer un environnement intérieur malsain où une mauvaise ventilation et un air de mauvaise qualité causaient des problèmes de santé chez les occupants de l’immeuble.

scot-horst« Les principes d’écoconstruction se sont alors structurés autour de la notion suivante : au lieu de commencer une construction par l’extérieur, inversons le problème et commençons par l’intérieur », dit Horst. « Commençons par les individus et la manière dont les individus vont utiliser l’espace, et ensuite construisons le bâtiment autour d’eux et essayons d’être vraiment intelligents dans notre manière de le faire. »


Si, par exemple, un bâtiment durable peut augmenter la productivité du travailleur ou faire baisser l’absentéisme, même dans des proportions réduites, cela peut avoir un impact significatif sur les résultats de l’entreprise.

Néanmoins, comme le mentionne le rapport du « World Green Building Council », il y a un secteur qui se prête de manière idéale à l’étude des bénéfices financiers liés aux bâtiments durables : le commerce de détail. Les commerçants disposent de « données, en grande quantité » et ces données, notent-ils, offrent « la chance de pouvoir envisager un ensemble de relations plus large et plus convaincant et fonder l’argument commercial en faveur des bâtiments durables. »

Un exemple remarquable, cité à la fois par le rapport du WGBC et par Horst, est une grande enseigne de distribution mondiale qui a analysé l’effet de la lumière naturelle sur les ventes par rapport à la lumière artificielle. En utilisant un magasin de type « concept store », dans lequel une moitié du magasin était éclairée par la lumière naturelle et l’autre moitié par lumière artificielle, la société a découvert que les ventes au mètre carré étaient beaucoup plus élevées dans la partie bénéficiant de la lumière naturelle.

L’enseigne est arrivée à la même conclusion après l’analyse de 75 autres magasins où les rayons bénéficiant de peu de lumière naturelle ont été réaménagés avec des verrières laissant passer la lumière naturelle. Ces magasins ainsi réaménagés ont connu une hausse significative de leurs ventes au mètre carré. Et le bonus en plus ? Ces nouvelles verrières ont réduit la facture d’éclairage des magasins.

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A. Aleksandravicius / Shutterstock.com

 

L’écologie peut rapporter gros. Qu’est-ce qu’on pourrait trouver à y redire ?

Pour toute information supplémentaire, contactez Ludovic CHAMBE

Sources :
https://blueprint.cbre.com/green-buildings-good-for-the-environment-occupants-and-the-bottom-line/
http://www.worldgbc.org/activities/better-places-people/health-wellbeing-and-productivity-retail/

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