Selon une étude de CBRE sur le bien-être au travail « Wellness in the workplace » , 80 % des employés ont répondu qu’un programme de bien-être au travail serait crucial pour les attirer et les retenir chez leur employeur dans les 10 années à venir.

Bien-être

Pour venir enrichir les premiers enseignements de cette publication, CBRE Hollande a lancé un test grandeur nature dans ses bureaux d’Amsterdam. Mené par Elizabeth Nelson, chercheuse à l’université de Twente et Wouter Oosting, senior Director of workplace strategies and design à CBRE Hollande, ce programme de recherche a mis en exergue les liens entre performance des salariés et stratégie de bien être sur le lieu de travail.

Durant les sept mois de l’étude, Nelson et Oosting ont créé un environnement de travail plus sain et mesuré quotidiennement les performances des collaborateurs afin de les comparer  avec un groupe témoins dont l’environnement de travail restait inchangé. Les résultats du test furent probants en termes de performance et de créativité  dans les espaces bureaux modifiés.

La méthode : Chaque mois Nelson et Oosting modifiaient l’environnement de travail avec des plantes et un éclairage différent.  Les encas nutritifs et les smoothies aux légumes ont remplacé les produits sucrés et la caféine. De plus, la marche, le yoga, la méditation et le massage étaient encouragés. On a proposé des postes de travail sur tapis roulant  ou « treadmill desks », des ballons médicinaux  « medicine balls » et recommandé des itinéraires pour des réunions en marchant. L’aménagement d’un lieu de travail plus vert et plus actif a réduit les maux de tête, le sentiment de dépression, le stress psychologique tout en  améliorant la concentration et l’autodiscipline selon Nelson.

Exemple : Les  habitudes alimentaires du goûter.

Pour pallier à  la baisse courante d’énergie autour de 15 heures, il a été donné à un groupe de collaborateurs des « donuts à la crème » tandis qu’un autre groupe s’est vu offrir des « smoothies aux légumes ».
Les résultats furent tangibles : le groupe ayant consommé des légumes avait un niveau d’attention très supérieur de 91%, par rapport aux 46% de l’autre groupe.

Au bout de ces sept mois d’études, nous avons pu améliorer la qualité de vie au bureau et développer le potentiel humain de nos collaborateurs » a déclaré Oosting. Les effets positifs de ces simples changements été édifiants. Ils avaient pour but d’améliorer la qualité de vie des salariés, en les aidant à s’impliquer davantage et à mieux se concentrer.
 Ludovic CHAMBE

Ludovic CHAMBE

Responsable projet AMO et dev durable

Le bien-être, l’espace de travail vers une libération des performances

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